D'où je parle
J'ai passé dix-huit ans dans des usines, d'abord comme technicien méthodes dans une entreprise de plasturgie de l'Ain, puis comme chargé de communication interne et sécurité pour un groupe chimique, avec des sites en France, en Pologne et en Espagne. Je n'ai pas de diplôme de communication. J'ai appris en écrivant des consignes que personne ne lisait, puis en comprenant pourquoi.
Ma première causerie sécurité, en 2009, a duré quarante minutes, devant douze personnes qui regardaient l'horloge. La trois-centième durait douze minutes et les gens posaient des questions. Entre les deux, il y a tout ce que j'écris ici.
Ce que j'écris pour Apocope
Les supports de prévention qui tiennent dans le temps : causeries, quarts d'heure sécurité, passeports, règles d'or, affichage, accueil des nouveaux. La communication interne au sens large : journal, intranet, réunions d'équipe, ce qui remonte et ce qui descend. Et les chiffres de l'accidentologie, que je lis chaque année dans le rapport de l'Assurance Maladie.
Ma façon de travailler
Je vais voir sur place avant d'écrire. Je demande au chef d'équipe ce qu'il a dit la dernière fois qu'un intérimaire est arrivé. Je compte les affiches sur un panneau et je regarde lesquelles ont été changées depuis six mois. Je ne cite un chiffre que si je peux donner la page du rapport d'où il vient.
Ce que je ne fais pas
Je ne donne pas d'avis juridique : quand je parle d'affichage obligatoire, je renvoie aux textes et je conseille de vérifier. Je ne vends pas de logiciel QHSE et je n'en recommande aucun par son nom. Je ne parle pas de santé mentale au travail au-delà de ce que j'ai vu faire par des gens compétents.
À côté
Je restaure des machines à écrire mécaniques. J'en ai quatorze. Aucune ne sert à écrire mes articles.
Me contacter
Par le formulaire du site, objet « Pour Marc Esteban ».


